Les Razmoket : À la recherche de Reptar – Quentin DUPORT

Les Razmoket : À la recherche de Reptar
Les Razmoket : À la recherche de Reptar

L’année 1999 était grande en terme de jeux vidéo. Il y avait la sortie de Pokémon Or et Argent, Driver, Crash Team Racing et surtout un des jeux préféré de Monsieur Pascal Retro Games : Heroes of Migth and Magic 3.

Mais évidemment ça serait trop facile de parler de jeux dont il est très simple de trouver des critiques sur Internet. Parlons plutôt d’un jeu un peu moins connu mais adapté d’une licence très populaire chez les jeunes.

À chaque Noël, tout le monde avait droit à son jeu à licence que ce soit Infogrames, Disney ou autre. Comme beaucoup d’enfants des années 1990’s, j’ai eu le droit à mon jeu à lincence : Les Razmoket : À la recherche de Reptar.

Produit par Nickelodeon et développé par THQ (Darksiders, Saints Row, WWE…), on incarne chaque personnage selon les niveaux dans une multitudes de mini-jeux afin de rassembler les pièces du puzzle de Reptar dispersées un peu partout dans la maison familiale et ses alentours.

Casse-bonbon et sa famille
Casse-bonbon et sa famille

Comme beaucoup de jeux de l’ère de la PS1, on pourrait reprocher le manque de précision de la caméra et les bugs techniques. Les graphismes brouillons ne nous dérangent pas car ils correspondent à l’univers des dessins du cartoon de Nickelodeon.

Les doubleurs de la série assurent les voix et c’est un bon point. Cependant, lors d’une partie, les personnages répètent sans cesse les mêmes phrases toutes les dix secondes ce qui devient vite agaçant tout comme la musique qui tape bien sur les nerfs. Le meilleur moyen d’y jouer, c’est de couper le son avant de devenir fou !

En ce qui concerne le gameplay, les premières parties sont assez difficiles lorsque l’on n’a pas l’habitude de jouer aux jeux de cette génération. Les sauts sont peu précis, la caméra a du mal à bien se placer et la portée du personnage pour frapper ou attraper un objet est beaucoup trop courte.

Les mini-jeux, quant à eux, sont variés et touchent à tout ; courses, mini-golf, cache-cache, plateforme… On ne s’ennuie pas et on peut faire les missions dans l’ordre que l’on veut.

Dans les niveaux de course, la maniabilité de la caméra nous met dans des situations délicates lorsque l’on tourne mais à force de jouer, on connaît par cœur tous les recoins de la maison et on est dans la capacité de trouver des raccourcis ou de sauter dans les escaliers pour aller plus vite.

Couette Couette
Couette Couette

Les niveaux de type plateforme / aventure sont les mieux réussis selon moi. On se balade dans un supermarché, dans un magasin de jouets, dans les égouts quand on joue avec Hubert (le chien) et même dans l’espace !

À la fin, après avoir rassemblé toutes les pièces du puzzle, Casse-Bonbon fait un rêve où l’on incarne Reptar qui a la possibilité de détruire des immeubles et de cracher du feu, juste pour le fun.

Le petit plus, pour améliorer le jeu aurait été un mode multijoueur pour certains passages comme le mini-golf, la course aux cookies et des olympiades.

Pour avoir rejoué aux Razmoket récemment, je trouve que le jeu a très mal vieilli et mais pour l’époque je le trouvais plutôt réussi. Le problème des dialogues « prise de tête » et de la musique n’est qu’un détail à côté de ce que THQ nous livre dans ce jeu Razmoket. À l’époque, il était assez rare de trouver un jeu à licence avec autant d’aventure et de variations dans ses niveaux.

Quentin DUPORT

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